Laura

Tout comme il faut rendre à quicky ce qui est à quicky. je rend honneur à cette charmante demoiselle qui sait avoir les mots justes pour stoper les larmes et redonner sourir aux coeurs. Que jamais je n'ai eu de discussion philosophique aussi passionnante et percutante qu'avec toi ( mdr ) et surtout que là ou certains mérite à être connnu d'autre sont digne de la place des rois et des reines en haut du palmarès des rêves et du bonheur/.


Bisoux et merci pour tout
Laura

# Posté le lundi 11 février 2008 02:53

Animation 80 jours

Animation 80 jours

Grenoble, le 8 février 2008


Je suis animateur volontaire dans des structures d'accueil avec et sans hébergement
(anciennement les centres de loisirs et centres de vacances); je travaille durant mes vacances : soit en 24h/24h en structure d'accueil avec hébergement, soit de 7h à 19h en structure d'accueil sans hébergement et pendant vos vacances pour la plupart du temps. Je suis payé une misère et pourtant je ne manifeste pas, je ne râle pas. Je suis là chaque mercredi matin le sourire aux lèvres pour accueillir votre enfant et lui faire passer une bonne journée, ou le consoler à 3h du matin quand ses parents lui manquent.

Les préjugés sur les animateurs sont nombreux : « ils se croient en vacances », « ils profitent du soleil », « ils sont payés pour aller faire de la voile avec nos chères enfants » et le pire « ils sont payés à manger, à faire du gardiennage et à draguer avec les autres animatrices autour d'un café. ». Les réunions de préparation jusqu'à 2h ou 3h du matin en se levant à 7h pour préparer le petit déjeuner, les vomis dans les bus et le fait de se défoncer chaque jour pour que vos enfants s'amusent et soient en vacances. Pensez-vous réellement que nous sommes, nous aussi, en vacances?

D'après le décret du 28 juillet 2006, je dois être rémunéré 2,2 fois le SMIC horaire par jour : cela fait minimum 18,56¤ pour une tranche horaire d'environ 12h en centre de loisirs et pour 24h par jour en centre de vacances. Mais si je fais ce boulot, ce n'est pas par nécessité ou par ultime possibilité, mais par volonté.

Mais voilà sur 52 semaines et environ 14 semaines de vacances scolaires (le moment où je bosse et où je peux enfin payer mon loyer) je dois bosser seulement 80 jours sur les 12 derniers mois consécutifs: soit 21% de mon année. Mais les classes de découverte, les mercredis, les activités du vendredi soir, chacun de ces moments sont comptés comme une journée dans ces 80 jours ; ce qui fait que sur mes 12 derniers mois, en ayant bossé les mercredis, les vacances et en ayant amené des enfants faire de l'équitation le vendredi soir pendant seulement 2h, je me retrouve en arrêt de travail jusqu'à septembre 2008 car j'ai largement dépassé les 80 jours de contrat engagement éducatif.
Où est le volontariat si on nous empêche d'être « exploité » correctement, où est l'ambition de faire un projet avec des enfants si on sait que dans 2 jours je dois les abandonner sinon je ne pourrai pas bosser cet été en centre de vacances. Et surtout je dis quoi aux 8 MJC, MPT et associations qui m'ont demandé de venir travailler chez eux pendant les prochaines vacances car ils savent que je suis l'un des rares animateurs volontaires avec mon BAFA complet et qu'en plus je fais du bon travail?
J'ai cru entendre un président dire qu'on pouvait travailler plus pour gagner plus et je l'affrime haut et fort que j'ai envie de continuer à bosser 12h par jour pour 18,56¤. C'est une réalité, le mec qui est derrière son bureau entrain de mettre une croix sur l'arrivée de votre enfant, il est pas obnubilé par l'argent (sinon il ne ferait pas ce boulot) il est maintenant dans l'obligation, soit de mentir à son employeur pour avoir un boulot correct dans l'animation, soit son employeur préfère passer outre la loi et avoir un BAFA complet et sérieux pour assurer avec la sécurité affective, morale et physique de votre enfant plutôt que de fermer pendant les vacances.
La liberté, le volontariat, le travailler plus pour gagner plus, où sont-ils?


Julien Perotin
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# Posté le samedi 09 février 2008 02:10

une rose pour une souffrance

une rose pour une souffrance
je suis venu à ton secours
pour t'éviter une tragédie
et en réponse à mon amour
tu n'as pas sue me dire merci

Malgré les vents et les tempètes
les aventures et les sourires
j'ai toujours voulu te faire rire
en aucun cas te prendre la tête

je voulais vivre avec toi en te respectant
pouvoir rêver et croquer la vie à pleine dents
avec toi comme seul compagne pour l'éternité

Je n'ai pas sue t'accorder le temps pour t'aimer
tu as sue m'assassiner petit à petit
de l'eau à coulé et je m'en suis affranchit
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# Posté le mercredi 06 février 2008 14:31

Une rose pour un sourire

Une plume sur ce si doux papier
des tâches noir sur cette feuille
me font lever ce linceul
d'un coeur trop longtemps endeuillé

Je te vois souffrir milles tourments
pourtant je ne peux oublier
la pure magie de ce moment
que tu as voulu m'accorder

C'est ton coeur meurtri que j'ai voulu consoler
mais en toi, j'ai trouvé une muse et son sourire
qui a sue ouvrir mon coeur à cette air frais

je n'peux te croire loin de moi entrain de souffrir
mais le rêve est tous ce que je peux te donner
ainsi que quelques éclats de rire, ô ma bien aimée





Une rose pour un sourire

# Posté le mardi 05 février 2008 15:41

Modifié le mercredi 06 février 2008 14:19

Film Culte 2

Film Culte 2
[
Moi, je crois au contraire que vous avez quelque chose de précieux au fond de vous. (écrit au tableau) Je fais retentir mon yawp barbare : YAWP ! jusqu'aux cimes de l'univers. W, W : encore ce brave Whitman. Alors, pour ceux qui l'ignoraient, un « yawp » est une plainte, ou un cri. Et alors, j'aimerais que Todd nous fasse la démonstration barbare du « yawp ». Ou du « yawp barbare », si vous préférez.
John Keating : Les poètes disparus consacraient le temps dont ils disposaient à extraire la moelle de la vie. C'est une phrase de Thoreau que nous citions au début de chaque réunion. Nous nous réunissions dans la vieille grotte indienne et une fois là, nous lisions à tour du rôle du Thoreau, Whitman, Shelley, les plus grands. Quelques fois des vers de notre cru, et sous le charme du moment, nous laissions la poésie accomplir sa magie.
Charlie Dalton : Vous voulez dire qu'une bande de gars se réunissaient pour lire de la poésie ?
John Keating : Mais nous n'étions pas que des gars ! Nous n'étions pas une secte secrète. Nous étions des romantiques. Et nous ne faisions pas que lire la poésie : nous la laissions comme du miel ruisseler de nos langues. Nous créâmes des esprits sautillants, des femmes en pâmoison, des demi-dieux, et même des dieux entiers. Une façon comme une autre de passer une soirée, non ?
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# Posté le samedi 26 janvier 2008 07:32

Modifié le samedi 09 février 2008 19:58